Top 10 des œuvres à voir absolument au Louvre de Paris

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Paris représente un sanctuaire de la culture. La ville dispose d’un nombre impressionnant de musées, dont le Louvre. Ce centre de réputation mondiale compte plus de 38 000 œuvres sur environ 60 000 mètres carrés de galeries. Vous ne pourrez pas les admirer intégralement en une seule séance. La meilleure astuce consiste à cibler quelques œuvres exceptionnelles que vous prendrez le temps de scruter à votre convenance lors de votre première visite. Ce texte vous propose le top 10 des articles originaux à consulter.

La Joconde de Léonard de Vinci

Cette œuvre représente le portrait de Mona Lisa, la femme de Francesco del Giocondo. Réalisée vers l’an 1500 par Léonard de Vinci, elle impressionne par sa perfection et son expression très intense. Peint sur un panneau de bois de 77 centimètres de hauteur sur 53 centimètres de largeur, le tableau affiche le sourire énigmatique d’une jeune femme dont les traits fascinent et laissent les visiteurs songeurs. La Joconde de Léonard de Vinci demeure l’œuvre artistique la plus vue du monde. Quotidiennement, environ 20 000 personnes prennent d’assaut le Louvre pour l’admirer. Elle figure parmi les articles incontournables du centre. Ne la ratez sous aucun prétexte !

Le radeau de la Méduse

Véritable chef-d’œuvre de Théodore Géricault, il mesure 491 cm de hauteur sur 716 cm de largeur. Il s’inspire d’un épisode tragique de l’histoire de la marine coloniale française, le naufrage du bateau « La Méduse » survenu en 1817. Il matérialise la lutte acharnée des rescapés pour la survie. Exposée en permanence au premier étage du Musée du Louvre, cette œuvre compte parmi les articles les plus appréciés du romantisme français. Très réputé, il attire irrésistiblement les sujets qui visitent le Musée du Louvre pour la première fois. Vous pourrez admirer de près les détails assez réalistes de ce tableau.

Aphrodite ou la Vénus de Milo

Cette statue provient de la Grèce. Elle représente la première œuvre incomplète que le Louvre a exposée dès 1821. Très réputée, elle affiche un corps à demi dénudé d’une beauté phénoménale de la déesse grecque Aphrodite. Cette sculpture en marbre date de l’an 100 avant Jésus-Christ environ. Elle a été découverte sur l’île de Milos en Grèce. Bien évidemment, la mutilation de ses bras a suscité de folles controverses avec divers commentaires. Certains archéologues l’interprètent comme la Vénus de Milo avec la pomme du jugement de Pâris en main. D’autres spécialistes y voient plutôt la déesse Aphrodite se mirant dans le bouclier d’Arès.

La stèle du Code d’Hammurabi

Cette œuvre historique représente un texte juridique babylonien datant de 1750 avant Jésus-Christ. Elle demeure le plus exhaustif des codes de lois connues de la Mésopotamie antique. Gravé dans une stèle de 2,25 m de haut réapparue entre 1901-1902 à Suse en Iran, ce code présente des textes en écriture cunéiforme et en langue akkadienne. Il aurait servi durant plus d’un millénaire. Très impressionnante et remarquable, la stèle montre le roi Hammurabi recevant l’investiture du Dieu Shamash. Ce dernier lui transmet le sceptre et l’anneau de la royauté. Vous pourrez l’admirer de près dès votre passage au Musée du Louvre.

Le Scribe accroupi

La réalisation de cette magnifique œuvre en calcaire peint remonte sans doute à l’an 2600 avant Jésus-Christ. L’archéologue français Auguste Mariette l’a découverte en 1850 dans une tombe à Saqqarah en Égypte. Le Louvre l’a acquise dès 1854. Le Scribe accroupi figure parmi les chefs-d’œuvre de l’antiquité romaine. Le personnage affiche un embonpoint avec des bras détendus et posés sur ses cuisses. Seuls trois de ses orteils restent visibles et il dispose de mamelons en bois. Sa posture révèle qu’il appartenait à l’élite sociale de l’ancien Empire romain. Les archéologues estiment que la sculpture représente certainement un fils de pharaon de la IVe ou Ve dynastie.

La Liberté guidant le peuple

Eugène Delacroix s’inspire de la révolution des Trois Glorieuses pour réaliser cette œuvre en 1830. Initialement appelée Scènes de barricades, cette huile sur toile fut présentée au public en 1831. Le tableau demeura au Musée du Louvre jusqu’en 1874 avant son transfert au Louvre. Il a figuré parmi les pièces maitresses présentées dans la galerie du Temps du centre. Sa célébrité s’explique notamment par sa présence sur les billets de 100 francs. Les visiteurs apprécient également son aspect allégorique. D’une portée politique considérable, cette peinture symbolise assez souvent la République française ou la démocratie.

Les taureaux androcéphales ailés

Ces sculptures monumentales d’origine mésopotamienne arrivent du palais de Khorsabad. D’une taille de plus de 4 mètres de hauteur, ils prennent aussi la dénomination Shêdu ou Iamassa. Ils apparaissaient comme des génies protecteurs qui sécurisent les entrées principales de la ville. Ils affichent une tête humaine avec un visage d’homme barbu et des oreilles de taureau. Leurs cornes et leur tiare étoilée leur confèrent un air très divin et protecteur. Ils semblent marcher à pas lents et présentent un corps de taureau. Vous remarquerez également qu’ils possèdent cinq pattes au lieu de quatre. Ils impressionnent véritablement les visiteurs du Louvre avec leurs ailes de rapace.

Les portraits de Louis XIV et de François Ier

Le Musée du Louvre compte deux peintures exceptionnelles de monarque que vous devez absolument contempler lors de votre passage.

  • Le portrait en costume de sacre de Louis XIV fut réalisé en 1701 par le peintre français Hyacinthe Rigaud. il demeure la représentation la plus répandue de ce monarque. il se retrouve dans la plupart des manuels d’histoire et sert de portrait officiel de Louis XIV. Ce dernier l’avait personnellement commandé sur insistance de Philippe V. Vous pourrez contempler la version originale au Musée du Louvre.
  • Le portrait de François Ier figure sur les œuvres exposées au Musée du Louvre. Cette sculpture réalisée par Tiziano Vecellio présente le monarque de profil. L’artiste aurait travaillé sur la base d’une médaille gravée en France par Benvenuto Cellini en 1537. Cela expliquerait les mains peu visibles sur le tableau. Toutefois, cette œuvre impressionne par son originalité. Le roi y apparait élégant et affiche un style très contemporain. Il laisse transparaître une sérénité et une assurance indéniable. Vous pourrez admirer de près ces détails au Musée du Louvre.

Les noces de Cana

Ce tableau figure également parmi les attractions du Musée du Louvre. Cette huile sur toile réalisée au milieu du XVIe siècle fut l’œuvre de l’artiste italien Paul Véronès à la demande du bénédictin Paul du monastère San Giorgio Maggiore. Cette œuvre devint la propriété de la France à la suite du traité de Campoformio signé le 17 octobre 1797. Les touristes restent surtout impressionnés par sa taille ahurissante. En effet, la peinture présente une dimension titanesque de 6 mètres sur 10. Entre 1990 et 1992, le tableau a subi une restauration très médiatisée. Une copie fidèle de ce tableau se retrouve également au réfectoire du monastère de San Giorgio Maggiore.

 

 

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